| < retour à la salle de spectacles |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
|
|
|
||
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
|
|||||
|
|
![]() |
|
||||||||
![]() |
![]() |
|
![]() |
![]() |
|
|||||
|
|
|
![]() |
![]() |
|
|
|||||
|
|
|||||||||
![]() |
![]() |
![]() |
|
|||||||
|
|
|
|||||||||
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
![]() |
||||
|
LE MONDE
C'est un vrai petit bonheur... Jamais peut-être une fille n'a parlé de sa mère avec tant d'amour et d'une si belle voix que Colette... Isa Mercure, qui a les yeux de diamant et la grande écume de cheveux de Colette dit, ou plutôt joue, ces pages pluie-soleil de Colette. Elle donne à cela une touche de conte, comme si l'intérim de Colette était un chat-oiseau. La voix de Suzanne Flon, qui dit dans les micros les paroles de Sido, est carrément bouleversante. Michel Cournot LE QUOTIDIEN DU MEDECINIsa Mercure et Gilles Guillot ont construit un très beau texte, éblouissant de fraîcheur et de profondeur. Les mots sont ceux de Colette. Dans un décor superbe de Claude Lemaire, dans les lumières d'une recherche rare de Roberto Venturi, nous découvrons une femme dans la force de sa maturité. On est subjugué par la qualité d'une écriture, la densité d'un style et la transparence d'une eau claire. Isa Mercure a une voix cristalline qui s'adoucit en moelleux ravissants. C'est du Colette tout pur, avec l'alacrité, l'acidité, les éclats de rire d'une femme qui s'est cherchée toujours et a toujours su revivifier ses humeurs. Passagère égale en grâce du plateau du théâtre de Poche, Dominique Journet est une et plurielle, double au miroir reflété. Une sonate cristalline. Un moment de grâce. Simple. Émouvant. Théâtral. Armelle Héliot L'HUMANITENous voici conviés à passer quatre vingt minutes dans la familiarité de Colette, privilège dû à la grâce de l'actrice Isa Mercure, qui a su, avec Gilles Guillot, concepteur d'une mise en scène quasi chorégraphique, nous inviter à une intime parlerie de l'auteur des "Claudine". Roger Maria LE FIGARO MAGAZINEIl y a dans ce spectacle le meilleur de Colette. On quitte le théâtre envahi par une très douce émotion. Le mouvement spontané est de prendre Colette sur les rayons de la bibliothèque et de prolonger ce moment de grâce. N'est-ce pas la meilleure récompense qu'on offre aux artisans et aux acteurs d'une aussi simple, mélancolique et tendre soirée ? Philippe Tesson |
||||
![]() |
| < retour à la salle de spectacles |