Spectacle conçu par Isa Mercure et Gilles Guillot
à partir de textes de Roland Dubillard et Jean-Michel Ribes
Scénario
Le texte de Rémi De Vos se présente sous la forme de neuf séquences. Sous le titre général de Débrayage, il y traite de l’exclusion et de ses conséquences dans neuf situations et neuf milieux différents. Par « exclusion » il faut entendre exclusion du monde du travail, exclusion d’une société normalisée par des codes, des rythmes, voire un langage qui sont ceux que la rentabilité économique impose à l’ensemble des rouages sociaux.
Chacun des personnages – exclu de son entreprise, de son couple, exclu de ses repères, exclu de son propre équilibre se voit, par sa situation de vacuité, poussé hors de lui-même. Face à ces exclus, on trouve ceux qui – par nécessité d’exister socialement souvent plus que par vocation – sont les agent exécutifs de l’exclusion : DRH, liquidateurs, cadres supérieurs, petits chefs etc… Enfin il y a les témoins ou les victimes co-latérales de l’exclusion : conjoints, enfants, relations amicales etc…
Tous ces personnages, débrayés du grand moteur social, deviennent les jouets de la peur, de l’abandon. La perte des repères et parfois de la dignité les conduisent à des débordements. Le menacé, l’exclu, banni du bien penser et du bien vivre agit sans mesure et, dans ce contexte grave parfois se comporte malgré lui en figure comique. Nous sommes dans une tragi-comédie. Ici, ni bons ni méchants mais des êtres perdus, ballottés, dans la tourmente.
Au delà de la situation évoquée par chaque séquence, se pose la question de l’ambivalence des personnages pris dans un faisceau de contradictions. De victimes, certains se verraient bien, ne serait-ce qu’une fois, en situation de dominant : patron, contremaître… Ainsi, la conscience malmenée de chaque exclu renvoie-t-elle à la fragilité des convictions. En fait, on est avec ce texte aux confins de la vulnérabilité humaine, au cœur même de ce qui reste de l’homme écarté de la mécanique sociale : sa solitude.
Mise en scène : Gilles Guillot Scénographie: Jean-Michel Adam Costumes: Brigitte Le Brigand Lumière et assistante à la mise en scène : Vyara Stefanova Musique de la chanson: Jacques Livenais Texte de la chanson : Gilles Guillot Régie: Gonzag
Avec: Bernard Menez, Jean-Pierre Moulin,
Héloïse Guillot, Nicolle Vassel,
Isa Mercure, Gilles Guillot
Durée du Spectacle: 1h20 Diffusion: Edna Fainaru / Bords de Scène
Création Festival off Avignon 2008,
Théâtre du Petit Louvre du 10 juillet au 2 août 2008
Théâtre Municipal de Fontainebleau (77)les 3,4,5 octobre 2008
Centre culturel Robert Desnos, Ris-Orangis (91) le 19 octobre 2008
Disponible en tournée saison 2009 / 2010
Il est urgent de rire.
Il est vital de rêver.
Dénicher la vie entre les contrepieds du rire et la logique des rêves. Inventer des miracles : marcher, joyeux funambules, sur l’eau noire des insomnies, ressusciter l’enfance, rendre la vue aux yeux blessés par les chiffres, multiplier les pains dans la gueule triste des vocables institutionnels. Laisser aller la barque. Prendre le large. Percer le blindage des discours rouillés et verrouillés. S’alléger la tête. S’affranchir des pesanteurs des idées ridées. Se dérider. Se décider à dériver. Langue vivante contre langue de bois.
Mieux qu’à une création, le Théâtre du Barouf vous invite à une récréation.
Alors, bienvenue à « La brasserie de l’Univers ». De l’Univers parce qu’on y rencontre tout le monde.
De la salle où l’on présente la note aux consommateurs de bière et de fantaisie verbale au piano où l’on échange entre deux partitions les fausses notes d’une méchanceté salubre, 6 personnages vont naviguer, en compagnie de Roland Dubillard et de Jean-Michel Ribes, dans les eaux profondes de ce qu’on appelle le théâtre de l’absurde. Du réel tel qu’on le voit et l’entend dans nos bistrots familiers, il vont faire surgir ce monde du bizarre et de l’éclat de rire finalement aussi vrai que le vrai.
Roland Dubillard, auteur
Roland Dubillard est né le 2 décembre 1923 à Paris.
Pendant la guerre de 1939-1945, il fait partie d’un réseau de Résistance et obtient une licence de philosophie. En 1942, il entre à la Maison des Lettres en tant qu’auteur et metteur en scène. Il part en Autriche, en 1946, incorporé dans la troupe officielle d’Occupation, où il écrit et monte Les Monstres également intitulé Il ne faut pas boire son prochain.
En 1953, Roland Dubillard débute sa carrière comme auteur dramatique au Club d’essai de la Radiodiffusion française dirigé par Jean Tardieu. Il s’illustre comme comédien dans Grégoire et Amédée, duo de sketches improvisés sur les ondes de France Inter, où il met en évidence l’absurdité du langage. Avec comme pseudonymes Grégoire pour lui et Amédée pour son acolyte Philippe de Chérisey, ils connaissent alors un vif succès. La même année, Roland Dubillard retrouve son vrai nom pour écrire une parodie d’opérette, Si Camille me voyait, qu’il montera au Théâtre de Babylone.
En 1961, il créé sa première grande pièce métaphysique Naïves Hirondelles, puis La Maison d'os en 1962. Les pièces suivantes, Le Jardin aux Betteraves (1969),…Où boivent les vaches (1973), Les Diablogues qui met en scène le duo Dubillard - Piéplu (1975), Le Bain à Vapeur (1977), Chiens sous la minuterie (1986) marquent un retour à son style initial : jeux de langage, variations sur des situations communes qui débouchent sur l’absurde.
Roland Dubillard, parallèlement à ses activités de comédien et d’auteur dramatique, a publié des recueils de poèmes, Je dirai que je suis tombé (1966), La Boîte à outils (1985). Il a également rédigé un essai, Méditation sur la difficulté d’être en bronze (1972) ; des nouvelles, Olga ma vache avec Les Campements, Confessions d’un fumeur de tabac français (1974) ; et un journal intime de mille feuillets (1947-1997), Carnets en marge (1998).
Durant cette période, il poursuit sa carrière d’acteur et on peut le voir dans des films d’Andrzej Zulawski, Patrice Leconte, Yannick Bellon, Alain Robbe-Grillet, Jean-Pierre Mocky, Serge Gainsbourg, et même l’entendre interprétant des textes à la radio de Carl Sternheim, Georges Schéhadé et Robert Pinget.
Son accident vasculaire en 1987 le laisse hémiplégique mais ne l’empêche pas pour autant de reconstituer sa pièce Les Monstres ou Il ne faut pas boire son prochain en 1997, ni d’écrire Carnets en marge en 1998. On annonce une publication de plusieurs textes inédits prochainement.
Comédien, acteur, auteur dramatique, poète, écrivain, scénariste et même psychothérapeute pendant deux ans, Roland Dubillard est un artiste inclassable. Il manie avec subtilité et nonchalance le langage. Grâce à son humour décalé, il parvient à transformer les mots en des situations burlesques et insolites. Au-delà d’un théâtre dénommé ″de l’absurde″, les préoccupations sous-jacentes de l’auteur relèvent de la métaphysique et d’une interrogation sur l’identité.
Jean-Michel Ribes, auteur
Auteur dramatique, metteur en scène et cinéaste, Jean-Michel Ribes revendique la fantaisie subversive et l’imaginaire, poursuivant un parcours créatif libre, à la frontière des genres.
Entouré d'artistes dès son plus jeune âge, il embrasse très tôt une carrière théâtrale. Sa rencontre avec le peintre Gérard Garouste donne naissance en 1966 à la Compagnie du Pallium.
Après un court passage par la mise en scène, il s'essaie à l'écriture et sa première pièce 'Les Fraises musclées' (1970) est représentée huit années de suite avec succès. Il s'entoure d'une troupe de jeunes comédiens, dont Gérard Darmon, Philippe Khorsand et Myriam Mézières, avec laquelle il présente des pièces dont il est à la fois l'auteur et le metteur en scène.
En 1974, sa compagnie et celle de Michel Berto s'unissent. S'ensuit une collaboration fructueuse de dix années. Il côtoie à cette époque Roland Topor, Jérôme Savary, Fernando Arrabal, Copi. Il récolte en 1976 le prix des U, le prix Plaisir du Théâtre et le prix des Jeunes auteurs de la SACD.
A partir de 1984, il met en scène plusieurs textes, parmi lesquels « Brèves de comptoir » qui est récompensé par le Grand Prix de l'humour noir et deux nominations aux Molières. En 1998, il met en scène « Rêver peut-être » de Jean-Claude Grumberg. Le spectacle est nominé six fois aux Molières et reçoit le Grand Prix de la critique 1998/1999 pour la meilleure création théâtrale en langue française.
Jean-Michel Ribes travaille également pour le cinéma : il réalise trois longs métrages dont « Chacun pour toi » écrit en compagnie de Philippe Madral, avec Albert Dupontel et Jean Yanne. A la demande d’Alain Resnais, il adapte la pièce d’Alan Ayckbourn, Privat fears in public places, qui devient le film Coeurs, sélectionné au festival de Venise 2006. En 2007, il adapte Musée Haut, MuséeBas (sortie en 2008).
Pour la télévision, il est l’auteur de nombreux téléfilms et les deux séries cultes Merci Bernard (1982 à 1984) et Palace (1988 à aujourd’hui)
Il se consacre à faire connaître les textes contemporains et à réhabiliter l’auteur, qu’il considère que le théâtre français de l’après-guerre a écarté au profit du metteur en scène. C’est ainsi que, depuis 1997, dans le cadre du Festival d’Avignon, il anime pour la SACD, « Texte Nu », où sont lus des textes d’auteurs vivants. Lorsqu’en automne 2000, les auteurs dramatiques fondent « les Ecrivains Associés du Théâtre », Jean-Michel Ribes en est élu président. En novembre 2001, il est nommé à la direction du Théâtre du Rond-Point pour y développer l’écriture dramatique d’aujourd’hui. En 2002, il reçoit le grand prix du théâtre de l'Académie Française pour l'ensemble de son oeuvre.
En novembre 2007, il publie Le Rire de résistance, un catalogue-manifeste de 320 pages d’insolence, de drôlerie et de liberté, pour saluer tous ceux qui, de Diogène à Charlie Hebdo, ont résisté à tous les pouvoirs par le rire.
Gilles Guillot, metteur en scène et comédien (le garçon)
Au théâtre, il a joué notamment LA PENSEE d'ANDREIEV, mise en scène par Laurent TERZIEFF. LE SATYRE DE LA VILLETTE de René de OBALDIA, mise en scène d'André BARSACQ. LE REVIZOR de GOGOL, mise en scène d'Edmond TAMIZ. LA BAYE de Philippe ADRIEN, mise en scène d'Antoine BOURSEILLER. Sept spectacles mis en scène par Jorge LAVELLI : LE CONCILE D'AMOUR de PANIZZA, JEUX DE MASSACRE de IONESCO, ORDEN de Pierre BOURGEADE, BELLA CIAO d'ARRABAL, L'ILE POURPRE de BOULGAKOV, LE MARIAGE de GOMBROVICZ, LE GRAND VIZIR de OBALDIA. LUNDI HUIT HEURES de Jacques DEVAL, mise en scène Régis SANTON, théâtre Silvia Monfort 1993. ROSSINI de Laure BONIN et Claude D'ANNA, mise en scène Stephan MELDEGG, théâtre La Bruyère 1994. LA VISITE DE LA VIEILLE DAME de DURENMATT, mise en scène Régis SANTON, théâtre des Célestins de Lyon 1995, théâtre du Palais Royal à partir de janvier 1996. – Crée en 1978, avec Isa MERCURE, LE THEATRE DU BAROUF dont il interprète ou met en scène la plupart des spectacles –
A tourné une dizaine de films, notamment avec: Agnès VARDA, Michel DEVILLE, Daniel MOOSMANN, Edouard MOLINARO, Bertrand TAVERNIER...
Il a joué dans une trentaine de dramatiques notamment notamment sous la direction Stellio LORENZI, Louis GROSPIERRE, Michel MITRANI, Roger KAHANE, Jean-Paul ROUX, Pierre CARDINAL, Robert MAZOYER...
Jean-Michel Adam, scénographe
Après des études aux Beaux-Arts de Metz puis à La Villa Arson de Nice il reçoit en 1987 le « Prix Mossa » de peinture. Il se tourne alors vers une carrière de scénographe.
Il signe notamment, la scénographie sur les spectacles de Didier Long Le Gardien au théâtre de L’œuvre (nomination au Molière pour le meilleur décor) La Jeune Fille et la Mort au Théâtre 14, Le Limier au Théâtre de la Madeleine (nomination aux Molières pour le meilleur décor), Mademoiselle Julie au Théâtre Marigny, Les Braises au Théâtre de l’Atelier, Théorbe au Petit Théâtre de Paris, La Dette au Théâtre 14 et Reste avec Moi ce Soir à la Gaité Montparnasse, La vie devant soi de Romain Gary au Théâtre Marigny.
Il travaille également pour divers metteurs en scène tels que Francis Perrin, Yves Pignot, Jean-Paul Bazziconi, Marc Goldberg, Séverine Vincent, Jacques Darcy, Agnès Boury - La Presse est Unanime au Théâtre des Variétés. Il a également conçu les décors de spectacles de variétés et de cinéma.
En tant que metteur en scène, il a monté La Ronde d’Arthur Schnitzler, Le Barbier de Séville de Beaumarchais, La Nuit et le Moment de Crébillon fils, et Courteline !!!.
Héloïse Guillot, comédienne (la pianiste)
Formée à l’atelier international Blanche Salant et Paul Weaver avec Marc Adjadj puis au Studio-théâtre d’Asnières dirigé par Jean-louis Martin-Barbaz.
Au théâtre, elle a interprété Mathurine et la partition musicale au piano de Dom Juan de Molière mis en scène par Maurice Bénichou, avec le Studio-théâtre, elle joue dans 4 ateliers et un cabaret J’ai dix ans, mis en scène par Stéphane Douret et Alain Mailla. Avec le Théâtre du Barouf, elle a joué Les pas perdus de Denise Bonal au Théâtre du Rond-Point.
Au cinéma, elle a tourné plusieurs courts-métrages et Casting, un long-métrage de Stéphane Robelin. Tout récemment elle a tourné le rôle principal de Juventamoyen-métrage d’Emilie Lamoine.
Elle a aussi adapté pour le théâtre Journal intime de Raymond Queneau.
Isa Mercure, comédienne (l'allumée de la télé)
Après huit années passées au Théâtre de la Ville, Isa Mercure crée Le Théâtre du Barouf en 1978 avec Gilles Guillot.
Elle interprète dix créations de la Compagnie dont Au bord du lit de Guy de Maupassant au Théâtre de la Madeleine, l’Archipel sans nom au Théâtre Silvia Monfort, au Théâtre 14 et au Théâtre du Rond-Point, Comment ça va sur la terre ? de Jean Tardieu au Théâtre Molière, Fin d’été à Baccarat de Philippe Minyana au Théâtre 14-Jean-Marie Serreau, la Chambre des reflets de Colette au Théâtre de Poche Montparnasse, Les pas perdus de Denise Bonal, mises en scène de Gilles Guillot.
Elle joue aussi en dehors de la compagnie la Fausse suivante Marivaux, m s de Jean-François Rémy, Horace de Corneille, m s Marion Bierry.
Récemment, A la renverse de Michel Vinaver, mise en scène de l’auteur avec la complicité de Catherine Anne au Théâtre Artistic Athévains à Paris. Toujours avec Michel Vinaver, dans une mise en scène de l’auteur Iphigénie Hôtel à la Maison de la Culture de Nanterre en juin 2006.
Elle met en scène Bertrand de Slawomir Mrozek ; Même si c’est vrai c’est faux d’Henri Michaux ; Meurtre de Martine Drai, Les mots sont des belettes d’Olivier Rolin et adapte également Prévert, Tardieu, Michaux, Maupassant, Hugo, Colette en collaboration avec Gilles Guillot.
Au cinéma et à la télévision, elle a tourné notamment avec Michel Subiéla, André Michel, Robert Mazoyer, Yves Allegret, Stephane Kurck, Caroline Huppert. Et, ces dernières années dans Meurtres sans risque, de Christiane Spiero, La part de l’ombre de Charlotte Branstrom et Le temps retrouvé d’après Proust, de Raoul Ruiz, HB réalisé par Patrick Poubel, Plus belle la vie…
Bernard Menez, comédien (le client)
Au Théâtre il a un parcours extrêmement éclectique.
S’il a fait un séjour à la Comédie Française pour jouer On purge bébéde Georges Feydeau mis en scène de Jean-Christophe Averty, il a aussi interprété de nombreuses pièces de boulevard – de Marcel Achard, Camoletti, Françoise Dorin, Jean Galabru, Eric Assous, Claude Magnier… ‑ On l’a également vu dans La répétition des erreursde W.Shakespeare au Théâtre National de Chaillot à Paris, dans Le roi des cons de Georges Wolinski, Le contrat de Francis Weber, La vie est courbede Jacques Rebotier, Drôle de Couplede Neil Simon et, tout récemment, dans J’espérons que je m’en sortira de Marcello d’Orta et Gérard Volat au Sudden Théâtre ainsi que dans Anthologie de l’humour noird'André Breton, adaptée et mise en scène par Marc Goldberg au Vingtième Théâtre à Paris.
Au cinéma on se souvient de lui dans les films de Jacques Rozier et de Pascal Thomas. Il a aussi tourné avec François Truffaut, Marco Ferreri, André Hunebelle, Jean Lhote, Didier Kamimka, Georges Lautner, Robert Lamoureux, Michel Wyn, Edouard Molinaro, Jean Pierre Mocky, Jean Marboeuf, Tonie Marshall, Brigitte Rouan…
Il a aussi écrit et réalisé Les p’tites têtes.
Il est également chanteur.
Jean-Pierre Moulin , comédien (le directeur)
Formé au conservatoire National Supérieur, il a joué dans une centaine de pièces. Hormis quelques succès dans le théâtre privé c’est dans les troupes subventionnées et la décentralisation qu’il a trouvé sa véritable place.
Co-fondateur de la Guilde de Guy Rétoré, devenu le TEP.
Grand prix des jeunes compagnies avec Les grenadiers de la reine de Farquar.
Il rejoint la Compagnie Renaud Barrault à l’Odéon : Le marchand de Venise mise en scène M. Jamois, Un otage de B.Behan, mise en scène G.Wilson, qui lui vaut le prix de la critique du meilleur jeune acteur. Il intègre la Compagnie Roger Planchon pour jouer Henry IV et Faltaff de Shakespeare et Poussière pourpre de O’Casey.
Au théâtre des Amandiers de Nanterre La trilogie du revoir de B.Strauss mise en scène Claude Régy. De 81 à 86 il rejoint la compagnie M. Maréchal : Les fourberies de Scapin, Les trois mousquetaires, Dylan, La puce à l’oreille.
Sous la direction de P.Chéreau, il joue Le temps et la chambre de Botho Strauss. Avec J. Savary Les rustres de Goldoni, Arturo Ui de B.Brecht. Au théâtre du Rond-Point La lune se couche de Pinter, Les trois mousquetaires et Glengarry mises en scène de M. Maréchal.
Récemment La maison qui marchait vers le large mise en scène Vincent Colin et Le chapeau de paille d’Italie, mise en scène Jean-Baptiste Sastre.
Avec le Théâtre du Barouf, il a joué Débrayage de Rémi De Vos en 2007.
Au cinéma et à la télévision il a tourné sous la direction de Marcel Bluwal, Paul Paviot, Bruno Gantillon, Jean Herman, François Truffaut, Charlotte Dubreuil, Bertrand Van Effenterre.
Il est également la voix française de Jack Nicholson et Antony Hopkins.
Nicole Vassel, comédienne (la chanteuse)
Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris – entre autres -
Au théâtre elle a joué huit pièces d’Anouilh à Paris dont cinq créations : Becket, L’arrestation, L’orchestre, La culotte, Les poissons rouges, Le boulanger la boulangère et le petit mitron. Deux pièces de Marcel Aymé : La convention Belzébir (sa dernière pièce) mise en scène René Dupuis, Le minotaure, mise en scène Jean Le Poulain. Deux pièces de Ionesco : La leçon au théâtre de la Huchette mise en scène Marcel Cuvelier (étalé sur 40 ans), Le roi se meurt mise en scène Jacques Mauclair… De nombreuses pièces de boulevard dont Boeing boeing.
Les auteurs qu’elle a aussi aimé jouer : René de Obaldia, Boris Vian, Mrozek mis en scène par Laurent Terzief, Feydeau et les « classiques ».
Dernièrement : Les rustres de Goldoni et Turcaret de Lesage Le bourgeois gentilhomme avec Les tréteaux de France
Avec le Théâtre du Barouf : L’Archipel sans nom et Comment ça va sur la terre ? de Jean Tardieu Les pas perdus de Denise Bonal
Théâtre musical et variétés
Tour de chant Boris Vian, Tours de chant à thèmes, Les démones Loulou (pastiches rétro) Godspell comédie musicale américaine, La grosse valse de Robert Dhéry avec Louis De Funès.
Vyara Stefanova, lumière
Vyara Stefanova a étudié la Lumière à l'Ecole Nationale de Cinéma et Théâtre de Bulgarie à Sofia d'où elle est originaire.
Au cours de son expérience dans le cinéma elle rencontre Roberto Venturi, auprès de qui elle se perfectionne dans la création de lumières pour la Scène. Elle est son assistante à de nombreuses reprises, notamment pour le Théâtre du Barouf à l’occasion de la création de Comment ça va sur la terre ? de Jean Tardieu et Les pas perdus de Denise Bonal.
Depuis Vyara réalise ses propres créations lumières dont la dernière pour la Cie d'Ores et Déjà pour le spectacle Le Père Tralalere au Théâtre studio d’Alfortville.
Brigitte Le Brigand, costumière
Après avoir suivi des cours de couture à Paris, Brigitte intègre les plateaux de cinéma et fait la connaissance du metteur en scène Claude Santelli avec qui elle travaille sur les costumes de la pièce Les Rustres de Goldoni.
Ensuite, en tant que costumière elle se consacre à des films d’époque, notamment Le Bourgeois Gentilhomme de Roger Coggio, Le Roi des Aulnes de Volker Shlondorf, Beau Masque de Peter Kassowitz.
Elle a également travaillé sur des pièces de théâtre telle que Le Misanthrope avec A. Engel, ou Les Femmes Savantes avec Béatrice Agenin, ainsi que des opéras tels que Don Juan et Les Noces de Figaro avec Jean-Pierre Ponnel.
Elle a aussi réalisé l’entière fabrication du décor de la pièce Si Jamais je te pince pour le Jeune Théâtre National.
Liste des textes composant le spectacle
Dans l’ordre
Chansons, Gilles Guillot Dialogues et apartés pour chanteuse et pianiste, Jean-Michel Ribes Intro garçon, Gilles Guillot Réclamation, Jean-Michel Ribes (bilogues) Campagne électorale, Jean-Michel Ribes (Monologues) Le compte-gouttes, Dubillard (Diablogues) Monstres sacrés, Dubillard (Diablogues) Appel des chirurgiens, Jean-Michel Ribes (Merci Bernard) Ping pong, Roland Dubillard (Diablogues) Les campagnes de solidarité nationale n°6, Jean-Michel Ribes Guérison, Jean-Michel Ribes Jeux et joies, Jean-Michel Ribes (Monologues) Douceur, Roland Dubillard (Diablogues) B.B ou Musicologie, Dubillard (Diablogues) L’apéritif, Roland Dubillard (Diablogues) Les campagnes de solidarité nationale n°2, Jean-Michel Ribes Elle, Roland Dubillard (Les nouveaux diablogues) Régime de luxe, Jean-Michel Ribes (bilogues) L’immortel, Roland Dubillard (Les nouveaux diablogues) Fin garçon, Gilles Guillot
Le Théâtre du Barouf est en convention avec la DRAC / Ministère de la Culture et la Région Ile-de-France, en résidence à Fontainebleau et soutenu par le Conseil Général 77, par l'Adami et la Spedidam, copie privée.
L'Adami gère les droits des artistes interprètes et consacre une partie des droits perçus à l'aide à la création, à la diffusion et à la formation.