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Depuis la création, plus de 100 représentationsUn homme est assis au bout d’une jetée. Un homme ? Un poète. Henri Michaux. Ciel de nuages, bercement doux de la mer, notes de piano… Plus que son interprète, Gilles Guillot paraît être le double du poète… Avec finesse, légèreté, humour, Isa Mercure et Gilles Guillot prolongent l’univers de Michaux... Inspiration ludique, gravité sous-jacente, l’émotion traverse les mots. Annie Chénieux / Jounal du dimanche*** Gilles Guillot nous entraîne allègrement dans le monde sensible, cocasse et grave d'Henri Michaux. L’interprétation est idéale. Armelle Héliot. / Le Figaro
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LE JOURNAL DU DIMANCHE *** Annie Chénieux
TELERAMA - du 14 au 20 avril 99 Fabienne Pascaud
LE PARISIEN - 23 avril 99 André Lafargue
RADIO MEDITERRANEE André Malamut
LE FIGARO - 23 juillet 1998 Armelle Héliot
ITINERAIRES WALLONS Raymond Finet
LE QUOTIDIEN DU MEDECIN Armelle Héliot
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Précédent spectacle Henri Michaux du Théâtre du Barouf |
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LE MATIN - Octobre 1985
Michaux aimait égrener le chapelet de la haine de soi. Le Théâtre du Barouf, en montant Je vous écris d’un pays lointain à partir de ses textes a su rendre cette atmosphère surréaliste et drôle, cette ambiance incomparable, nostalgique et moqueuse, spécifique d’une œuvre qui peint le monde sans avoir l’air d’y toucher. Les acteurs sont alternativement tous les personnages de ces mini-contes grinçants que l’auteur de Plume a brossé avec talent…. Antoine Spire REVOLUTION Il faut absolument, si ce n’est déjà fait, profiter du spectacle conçu par Gilles Guillot et Isa Mercure pour faire la connaissance d’Henri Michaux : ils se promènent avec leurs trois indéfectibles complices (Gérard Chaillou, Alain Courivaud et Henri Courseaux) dans les Propriétés de celui qui explorait L’Espace du dedans derrière son M.Plume avec leurs Façons d’endormi-Façons d’éveillé… On peut jouer sur tous les titres de Michaux. Même si le spectacle ne garde que quelques textes, le jeu des comédiens endosse tous les autres, discret, magique, aigu, d’une réelle et trompeuse modestie. Les comédiens réussissent à atteindre le dessin, la stylisation d’êtres de papier (loin de « l’épaisseur » psychologique) ce qui leur donne l’extrême acuité, la profondeur d’un humour – et d’un désespoir – inégalé. Tout glisse, rien ne pèse dans le décor un peu BD de Pierre Dios, songe impitoyable en douceur. Christine Friedel |
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